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 GUERISON: La confiance en Dieu est une médecine qui guérit

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Josy
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MessageSujet: Jésus guérissait tous les malades, sauf un, Lazare, parce qu'il avait quelque chose de meilleur pour lui   Lun 7 Juin 2010 - 15:42

  L'ombre et la lumière
Ce texte est basé sur Evangile de Jean, chapitre 11

La photographie et le film
Connaissant le récit de la résurrection de Lazare dans son ensemble, nous anticipons sa fin glorieuse et nous le lisons dans la paix, de l'ombre de son commencement à la lumière de son achèvement. Nous le lisons comme s'il s'agissait d'un film qui enchaîne harmonieusement les étapes. Mais dans son actualisation, nous avons tendance à rester figés sur une séquence, celle du silence de Dieu dans nos vies, comme si les événements que nous vivons étaient des photos, des étapes bloquées dont nous refusons le sens parce que nous ne laissons pas à Dieu le temps de nous conduire dans tout le film de notre vie, dont le sens supérieur nous sera révélé à la fin de nos épreuves, si nous les vivons dans la foi.

Regarder vers la lumière, mais sans fuite en avant
L'assurance de la victoire à venir n'est une consolation que dans la mesure où nous vivons pleinement l'étape dans laquelle nous sommes. L'attente de la résurrection n'est une force que pour celui qui vit le présent par la foi.

La sobriété de l'intervention de Marthe et Marie (versets 1 à 4)
L’'information que les deux soeurs envoient à Jésus est sobre et pourtant, elle est suffisante. Elles connaissent l'amour de Jésus pour leur frère : Celui que tu aimes est malade (Jn 11.3). Elles n'ont rien d'autre à rajouter ; elles ont tout dit. Elles lui adressent une prière ouverte en laissant à Jésus le soin de la compléter. Nous voulons trop souvent énoncer des prières fermées, dans lesquelles nous disons tout à Dieu, au cas où II n'aurait pas compris ; c'est peut-être pour cela qu'Il n'a rien à rajouter.

Jésus serait-il impoli, ou pire, insensible ?

Au messager qui lui a transmis la nouvelle, il semble bien que Jésus n'ait remis aucune réponse. Il l'a laissé repartir sans mot de consolation pour les deux soeurs, sans l'annonce d'une visite prochaine. Sa réponse est plus élevée : Cette maladie est pour la gloire de Dieu (Jn 11.4), même si au moment où il l'a donnée elle a dû sembler bien énigmatique.

Jésus guérissait tous les malades, sauf un, Lazare, parce qu'il avait quelque chose de meilleur pour lui Jésus aurait pu guérir Lazare à distance, comme il l'a fait pour le fils ou le serviteur du centenier ; mais il aimait Lazare, Marthe et Marie, et il avait quelque chose de meilleur pour eux. Quand Dieu nous répond, il nous aime, mais quand il ne répond pas, ne serait-ce pas parce qu'il nous aime encore plus fort ?

Si, au nom de la connaissance de Jésus, dans une intimité telle qu'elle a été vécue à Béthanie, une famille sur la terre aurait dû être épargnée par les épreuves, il se serait bien agi de la famille de Lazare, Marthe et Marie, mais il n'en a rien été ; dans un premier temps, au temps de la photo fixe, Lazare est tombé malade, puis est mort, lui que Jésus aimait.

Le silence de Dieu (versets 5 et 6)
La bénédiction de Dieu dans ce texte commence par un long silence de 2 jours. La notion d'urgence n'est pas la même pour Dieu et pour les hommes. Dieu est maître du temps et des circonstances, et pour lui, il n'y a pas de point de non retour. Jésus n'a pas été surpris par la maladie de Lazare ; tout son comportement le souligne ; pour lui cette situation est pour la gloire de Dieu mais il est le seul à le savoir. Aujourd'hui encore il est le seul à savoir pourquoi nous vivons ses silences ; il sait que Dieu laisse faire pour mieux faire éclater sa gloire. Quand nous avons prié, quand nous avons appelé la grâce de Dieu et que la situation a même empiré, nous sommes peut-être dans le temps des deux jours pendant lesquels Dieu prépare la manifestation de sa gloire.

Il ne faut pas trop essayer d'interpréter les silences de Dieu (versets 7 à 16)
Il y a une désobéissance à trop vouloir interpréter les silences de Dieu. Pour ne pas être incompris, pour éviter de " faire des vagues " ou pour d'autres raisons, le langage de Jésus à ses disciples sur la situation de Lazare était volontairement voilé. Les disciples n'ont pas eu la sobriété de Marthe et Marie ils voulaient savoir et interrogent Jésus à ce sujet ; mais, malgré leur insistance, ils ne comprennent pas. Nous sommes comme eux lorsque nous voulons interpréter ce que Dieu a volontairement caché.

Marthe et Marie ont des paroles de foi (versets 20 à 27)
Marthe et Marie n'expriment aucune incrédulité lorsqu'elles répondent à Jésus, elles expriment une foi qui est en accord avec la révélation de leur temps elles croient en la résurrection du temps de la fin et il est évident qu'elles ne peuvent pas anticiper ce que Jésus va faire. En disant Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera (Jn 11.22), Marthe reconnaît la souveraineté de Jésus sur tous les événements, et si nous actualisons le texte face à un deuil, il ne s'agit pas en premier lieu de nous attendre à une revivification semblable à celle de Lazare, même si elle est possible et même si nous sommes libres de la demander, il s'agit en premier de reconnaître la souveraineté de Jésus sur tous les événements et sa possibilité de les conduire selon sa volonté.

Le temps de l'homme et le temps de Dieu (verset 40)
Pendant le temps du silence de Dieu, le temps de l'homme doit être le temps de la foi ; c'est le temps du : si tu crois... (Jn 11.40), c'est le seul temps qui nous soit imposé. Le temps de Dieu, c'est celui de la gloire : tu verras la gloire de Dieu. Cette gloire peut se manifester dans l'immédiat ou le futur, dans l'un comme dans l'autre cas elle est la réponse de la foi.

Si Jésus n'avait pas "tardé", Lazare ne serait pas ressuscité (versets 41 à 44)
La résurrection de Lazare a été un événement plus grand que ne l'aurait été sa guérison. Nous devons prier pour les malades et nous attendre à leur guérison, mais nous devons également nous attendre à quelque chose de plus grand que la guérison.
Chaque silence de Dieu vécu dans la foi s'achèvera dans la manifestation de sa gloire

Le sens de ce texte, dans son historicité première et dans son actualisation, c'est une situation dans laquelle Dieu répond à une attente ; mais il y répond à une heure différente de celle attendue, et avec une réponse en même temps autre et plus grande que celle espérée. Le monde est malade, et Dieu semble tarder ; pourtant toutes les épreuves, toutes les souffrances et tous nos déchirements, s'ils sont vécus dans la foi, sont le prélude à la manifestation de la gloire de Dieu, dont la magnificence insoupçonnée sera infini-ment plus grande que ne l'aurait été un monde sans épreuve et sans souffrance. Si nous croyons, nous verrons la gloire de Dieu, mais à son heure, et selon sa volonté.

Quand Dieu nous répond, il nous aime ;
mais quand il ne répond pas,
ne serait-ce pas parce qu'il nous aime
encore plus fort ?

Source : Construire Ensemble - Paul Greiner


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MessageSujet: Veux-tu être guéri ?   Lun 7 Juin 2010 - 15:23

VEUX-TU ETRE GUERI ?

La situation
Lors d'une fête juive, Jésus monte à Jérusalem et passe près d'un réservoir d'eau (Jean 5). Là, se trouve un homme infirme depuis 38 ans. Il attend que l'eau soit agitée pour s'y précipiter car il sait que la personne qui s'y jette la première reçoit la guérison, quelle que soit sa maladie. Mais cet homme est malheureux : étant handicapé, il ne peut se jeter à l'eau lui-même. Il a besoin d'une aide. Jésus lui demande alors : veux-tu être guéri ?[/font]

Une question fondamentale
Aujourd'hui, 2000 ans plus tard, Jésus me pose la même question. Il désire avant tout que je sois guéri du péché, de moi-même, de mes faiblesses, de mon caractère… C'est une question de volonté : ai-je le désir d'être guéri du péché en lui demandant pardon pour tous mes actes manqués ? Ai-je le désir d'être guéri de mes accès de colère, de mes médisances, de mes jalousies, de mes querelles, de déviances, de l'estime exagérée que j'ai de moi-même, etc ? Je n'y parviens pas par moi-même.
[/font]

La guérison de l’âme
La guérison du péché est offerte à tous ceux qui la demandent et à n'importe quel moment : nul besoin d'être le premier, d'attendre la prochaine occasion, ou l'aide d'un tiers ! Ici et maintenant, je peux m'adresser directement à Dieu : "Guéris-moi… et je serai guéri, sauve-moi, et je serai sauvé" (Jér 17.14).

La guérison du corps
Veux-tu être guéri ?, c’est aussi une demande que je puis adresser à Dieu alors que la souffrance physique, la maladie fait son oeuvre. Je sais qu’Il est puissant et qu’Il peut agir miraculeusement, où Il veut et quand Il le veut. Mais toujours, ma demande exprimée avec foi, comme celle du Seigneur peu avant la Croix, contiendra cette phrase qui me remet à ma juste place, mais qui autorise Dieu à agir "toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui soit faite" (Luc 22.42).

Il n’y avait personne…
Dans la réponse de l’infirme se trouve aussi un constat qui me fait trembler "je n’ai personne" (Jean 5.7). Combien souhaitent la guérison du péché mais n’ont personne pour leur montrer le chemin ? Combien souhaitent la guérison physique mais ne sont entourés que "de gens de petite foi" qui les découragent de prier dans ce sens ? Le groupe des anciens interpellé pour venir prier au chevet d’un malade se déplacera-t-il ? (Jac 5.14). "Il n’y a personne", c’est aussi le constat qu’aucun homme avant Jésus-Christ n’avait pu accéder à cette demande de guérison.

Il n’en est pas autrement aujourd’hui, seul Jésus-Christ peut nous sauver et nous guérir : en êtes-vous convaincu ? Je l’espère ! Ainsi, lorsque vous rencontrerez quelqu’un qui vous dira je n’ai personne vous pourrez le mettre en communication avec Celui qui guérit.  [url=http://www.Promesses.org

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MessageSujet: Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades...   Sam 5 Déc 2009 - 18:41

Une grande foule le suivit. Il guérit tous les malades, {Matthieu 12:15}


Quelles masses de maladies hideuses ont dû venir se confier au regard de Jésus ! Pourtant nous ne lisons pas qu’il en était dégoûté, mais, patiemment s’attardait sur chaque cas. Quels ulcères écœurants et plaies affreuses ! Pourtant il était prêt pour affronter chaque nouvelle variété de maux monstrueux et il était vainqueur sur chacune de leurs formes.

Que les flèches volent, de quelque direction qu’elles viennent, il éteignait la puissance de leur trait enflammé. La chaleur de la fièvre ou le froid de l’hydropisie, la léthargie de la paralysie cérébrale, ou la rage de la folie, la pourriture de la lèpre, ou l’obscurité de l’ophtalmie, toutes connurent la puissance de sa parole et fuirent à son commandement.

Dans chaque coin du champ de bataille il était triomphant sur le mal, et recevait l’hommage des captifs délivrés. Il est venu, il a vu, et il a vaincu de toutes parts. Il en est de même ce matin. Quel que puisse être mon cas, le bien-aimé médecin peut me guérir ; et quel que puisse être l’état des autres, dont je me souviens en ce moment dans la prière, je peux avoir l’espérance en Jésus qu’il sera capable de les guérir de leurs péchés.

Mon enfant mon ami, mon bien-aimé, je peux espérer pour chacun, pour tous, quand je me souviens de la puissance de guérison de mon Seigneur ; et pour mon compte personnel, malgré l’âpreté de mon combat avec les péchés et les infirmités, je peux encore être rempli de courage. Celui qui parcourut les hôpitaux dispense encore sa grâce, et il accomplit des merveilles parmi les fils des hommes. Que ne puis-je aller à lui tout de suite dans une juste ferveur, dans la plénitude de la foi.

Que je le loue ce matin, tandis que je me rappelle comment il a opéré ces guérisons spirituelles qui lui apportent le plus de renommée. C’était en prenant sur lui-même nos maladies. « Dans ses meurtrissures nous sommes guéris ».

L’église sur la terre est pleine d’âmes guéries par notre bien-aimé médecin, et les habitants des cieux eux-mêmes confessent « qu’il les a guéris tous ». Viens mon âme, publie au dehors la vertu de sa grâce, et qu’elle soit pour le Seigneur un nom, pour un signe éternel qui ne sera pas retranché. Ch. Spurgeon

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MessageSujet: Guérison   Mer 2 Déc 2009 - 18:12

Guérison

La guérison est un don qui ne se commande pas. Elle nous est cependant promise. Si ce n’est pas pour aujourd’hui, ce sera pour plus tard.

Notre société refuse toute forme de souffrance ou de douleur, physique ou psychique. D’où la surconsommation de médicaments, d’antidépresseurs en particulier. Il est vrai qu’en un siècle où la médecine a fait tant de progrès, on ne supporte plus d’être malade, la guérison est de plus en plus une exigence !


Cependant, nous sommes sans cesse ramenés à la dure et tragique réalité de la condition humaine : il faut beaucoup de temps pour trouver un traitement ou un vaccin et il y a tant de maladies diverses.

Dans la Bible, qui est loin d’être masochiste, la maladie, la douleur, la souffrance, ne sont pas des biens. Dieu a créé l’homme pour le bonheur. Donc, tout ce qui peut venir troubler ou gâcher cette intention profonde du créateur est un mal.

La maladie : toujours un mal
Pour la Bible en effet, la maladie et la souffrance qui lui est associée font partie de ce cortège du mal qui accompagne l’irruption du péché dans le monde (1).


Certes, la maladie peut parfois avoir quelques effets bénéfiques : elle peut mettre en évidence la fidélité et la foi de celui qui en est atteint mais qui fait tout de même confiance au Seigneur (2). Elle peut aussi rendre l’être plus humble et plus conscient de sa fragilité et de sa réalité de mortel (3). Cependant, même quand elle lui révèle son péché, la maladie reste fondamentalement un mal dans l’Écriture. Il n’y a pas non plus de lien automatique établi entre la maladie et les péchés personnels (4).

Pour la Bible, Dieu est à l’origine de toute guérison. Il guérit soit de manière ordinaire, soit de façon plus inattendue, extraordinaire. On trouve dans la Bible de nombreuses prières de croyants pour la guérison.

Le Christ, profondément ému devant les détresses humaines occasionnées par la maladie, a guéri de nombreux malades. Sa réputation de guérisseur était solidement établie. Et plus tard, dans un acte d’amour insondable, Jésus prendra sur lui, dans sa passion, toutes nos maladies (5).

Le malade est invité à prier en vue de sa guérison, tout en confessant que dans sa sagesse mystérieuse, Dieu peut décider que c’est dans cet état qu’il le servira. La guérison est souhaitable, mais bien sûr, pas à n’importe quel prix. Sinon elle risque de devenir une idole.

Le tragique de la condition humaine fait que la maladie existera toujours. Cependant, l’Espérance chrétienne, c’est l’éradication totale et définitive de tous les maux, dans le Royaume de Dieu (6).

En attendant le jour où les hommes seront à tout jamais guéris de toutes leurs maladies et libérés de tous leurs maux, le Seigneur accorde dans sa bonté des guérisons ordinaires ou des miracles de guérison qui annoncent le bonheur sans fin dans sa présence. Alain Nisus


1. Genèse 3.16-19
2. Le cas de Job par exemple
3. La maladie en effet est un signal, une annonce de la mort. Elle nous rappelle finalement qu’un jour nous mourrons
4. cf. Jean 9.1-5
5. cf. Ésaïe 53
6. cf. Apocalypse 21.4

[ publié dans le magazine n° 33 croire et servir- janvier-février 2005 ]

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MessageSujet: GUERISON: La confiance en Dieu est une médecine qui guérit   Dim 29 Nov 2009 - 15:45




Bien-aimés -  Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !
Mon âme, bénis l’Eternel, Et n’oublie aucun de ses bienfaits !
C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, Qui guérit toutes tes maladies ;
C’est lui qui délivre ta vie de la fosse, Qui te couronne de bonté et de miséricorde. Psaume  103 : 1-4  
c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Esaie 53: 5
C’est « la prière de la foi » qui relèvera le malade.
Mon âme, bénis l’Eternel !  
Bien dans Son amour, Josy

Il n’y a pas de doute ; la crainte de l’Éternel donne des habitudes saines qui préviennent la dissipation de la vie par le fait du péché et du vice. Le saint repos qui provient de la foi au Seigneur Jésus est un grand secours et un excellent remède pour le malade. Le médecin se réjouit toujours de trouver un esprit tout à fait paisible chez ses patients.

L’inquiétude tue, mais la confiance en Dieu est une médecine qui guérit. Nous avons ici les dispositions en vue d’une longue vie, et si nous les suivons pour notre bien, nous verrons une heureuse vieillesse et n’atteindrons la tombe que moissonnés en notre saison. Ne soyons donc pas tourmentés par la crainte d’une fin subite, dès que nous sentons le moindre mal de doigt, mais ayons cette confiance que Dieu veut nous donner de longs jours pour son service.

Si toutefois son dessein était de nous appeler de bonne heure à des sphères supérieures, il y aurait encore lieu de se réjouir de cette dispensation. « Soit que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. » Si nous vivons, Jésus sera avec nous, si nous mourons, nous serons avec lui.

Le plus sûr moyen de prolonger notre vie, c’est de vivre, non de végéter, tandis que nous sommes ici-bas, ne perdant point de temps, mais consacrant chacune de nos heures à poursuivre le but le plus élevé, et nous dévouant à l’œuvre la plus utile pour lui. Qu’il en soit ainsi en ce jour ! Ch. Spurgeon

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MessageSujet: Re: GUERISON: La confiance en Dieu est une médecine qui guérit   

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