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 Le contentement

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Josy
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MessageSujet: Le contentement   Dim 23 Aoû - 5:53

Bien-aimés,

Le contentement d'esprit est l'état d’âme du chrétien, exprimé par Paul dans l'épitre aux Philippiens.
Il résulte d’une victoire que le croyant remporte sur les difficultés extérieures (maladies, infirmités, privations, mauvaise alimentation, tâche fastidieuse ou travail excessif, entourage pénible, inégalités ou injustices, etc.) qui risquent de troubler sa paix spirituelle et de faire de lui un «mécontent»...


Le contentement est une grande source de gain. C’est un art que tout chrétien doit apprendre.

ll faut donc veiller, pour étouffer à sa naissance toute récrimination, il faut la transformer, par un retour vers Jésus, en acceptation aimante, en Alléluia !

Affectueusement à vous tous, Josy


Prends ton plaisir en l’Éternel, et il t’accordera les demandes de ton cœur. {Psaume 37:4}

Avoir son plaisir en Dieu est pour un homme une chose qui a comme effet de le transformer en l’élevant au-dessus des désirs naturels de sa nature déchue. C’est une douceur qui pénètre l’âme tout entière, en lui donnant des aspirations que le Seigneur seul peut sûrement satisfaire. Notre joie n’est-elle pas de penser que nos désirs peuvent être moulés sur les désirs de Dieu ?

Désirer et nous occuper ensuite d’obtenir ce que nous désirons, voilà notre folie. Mais telle n’est pas la voie de Dieu, qui est de le chercher d’abord et d’attendre les autres choses ensuite. Si nous laissons notre cœur se remplir de Dieu, jusqu’à ce qu’il déborde de bonheur, alors le Seigneur prendra soin que nous ne manquions d’aucune chose vraiment bonne.

Au lieu d’aller chercher les plaisirs extérieurs, restons avec Dieu et buvons à la fontaine qu’il nous présente. Il peut faire pour nous plus que tous nos amis terrestres. Mieux vaut être tranquille et content avec Dieu seul, que de peiner et de s’agiter pour des chétives et mesquines bagatelles de la mode et du jour. Nous aurons peut-être pour un temps des désappointements ; mais si nous sommes ainsi conduits plus près de Dieu, nous y trouverons un bien supérieur, qui nous assurera pour plus tard la satisfaction de tous nos justes désirs. Ch. Spurgeon


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MessageSujet: Apprenez à être satisfait   Lun 24 Aoû - 10:10

Apprenez à être satisfait (1)


« J'ai appris à être satisfait partout et en toute circonstance... » Philippiens 4.12

Parfois être satisfait signifie :
1- Apprendre à vivre avec moins. Un homme d'affaires, fatigué de sa vie trépidante, avait décidé d'aller se ressourcer pendant quelques jours dans un monastère. « J'espère que votre séjour parmi nous vous sera une bénédiction » lui dit le moine chargé de lui montrer sa cellule. « Et si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à nous appeler : nous nous ferons un plaisir de vous apprendre à vous en passer ! » Le bonheur n'est pas d'obtenir ce que vous désirez, c'est d'apprécier ce que Dieu vous a donné. Paul affirmait avoir appris à être satisfait en toute circonstance, « que j'aie de quoi me nourrir ou que j'aie faim, que je sois dans l'abondance ou dans le besoin. Je peux faire face à toutes les difficultés grâce au Christ qui m'en donne la force. »

2- Vous souvenir que les circonstances pourraient être bien pires. Dans la célèbre bande dessinée, Snoopy est couché devant sa niche, le jour de la fête du *ThanksGiving Day, en train de se plaindre devant sa gamelle pleine de pâtée de chien, tandis que les humains s'apprêtent à manger leur traditionnelle dinde farcie et leur tarte à la citrouille. Puis il réfléchit avant d'ajouter : « Bien sûr, cela aurait pu être pire. J'aurais pu être une dinde ! » Vous souvenir que votre vie aurait pu être plus difficile ou même tragique, est un excellent encouragement à vous sentir satisfait de votre situation !

3- Vous rendre compte que le but de votre vie devrait être spirituel plutôt que matériel. Paul a dit de se méfier de « l'avarice, qui est de l'idolâtrie » (Colossiens 3.5). Notre dilemme, c'est que notre coeur a été formé à désirer Dieu plus que tout autre chose, et non à vouloir accumuler davantage de biens matériels. Comme St Augustin l'a si bien dit : « Notre âme ne sera jamais satisfaite tant qu'elle ne se satisfera pas en Toi. » Pourquoi Dieu nous laisserait- Il nous sentir bien chez nous ici-bas, alors que ce monde n'est pas notre vraie demeure ? Notre manque de satisfaction ici devrait aiguiser notre soif spirituelle et nous pousser à prier : « Que Ton règne vienne, Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6.10).

* Fête traditionnelle d'actions de grâces célébrée aux USA le quatrième jeudi de novembre. Bob Gass

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MessageSujet: Le contentement est un don de Dieu   Lun 24 Aoû - 14:30

Le contentement est un don de Dieu
Thomas WATSON

L'auteur était connu pour sa grande âme de berger et tous ses écrits bouillonnent de son désir fervent de voir son Sauveur glorifié dans la vie de ses disciples. Les expressions frappantes et les illustrations vivantes coulent de sa plume et rendent son style agréable et son message inoubliable. Voici deux exemples: "La repentance provoque la joie des anges, et le mécontentement celle des démons" (page 72) et à la page 84: "Un seul instrument désaccordé ruine toute la musique, et un seul esprit mécontent sème la discorde dans tout le voisinage".
Il définit le contentement chrétien ainsi: "C'est une douce disposition de l'esprit qui permet au chrétien de se comporter de manière équilibrée en toute sorte de conditions", (page 24).

Cette douce disposition n'est pas le fruit de la négligence, de l'indifférence ou d'une autosatisfaction. "Le vrai chrétien est une énigme, car il est à la fois l'homme le plus reconnaissant et le moins satisfait. Il se contente d'un morceau de pain et d'un peu d'eau, mais il ne se satisfait jamais de ce qu'il reçoit par grâce. Il aspire et désire toujours davantage. Sa prière revient sans cesse: "Seigneur, donne-moi plus de ressemblance à Christ et de communion avec lui!" .Il souffre de ce que l'image de Christ ne se révèle pas plus clairement en son âme", (page 101).

Mais Watson sait que ce don de Dieu ne peut être cueilli aussi facilement que la manne. Il commence donc avec l'affirmation du grand apôtre: "J'ai appris...", et consacre les cinq courts premiers chapitres à montrer que Dieu donne le contentement par son instruction divine.

Ce don n'est pas facultatif. Citant Héb 13.5 il poursuit: "Le Dieu qui nous ordonne de croire nous commande aussi d'être contents... Notre cœur ne doit pas s'agiter plus que la mer en furie, qu'une seule parole des lèvres divines suffit à calmer", (page 27). Le même verset contient la promesse où "Dieu s'engage ainsi formellement à fournir notre nécessaire provision" (page 28).

Bien qu'il ait écrit au XVIIe siècle, Watson, comme beaucoup d'autres pasteurs puritains, avait une profonde connaissance de la nature humaine déchue et des remèdes spirituels à lui appliquer. Des exemples bibliques, bien choisis, tombent de sa plume pour avertir des dangers du mécontentement et nous convaincre de le repousser énergiquement. "Si Dieu ne répond pas à la convoitise des Israélites, ils lui demandent de leur ôter la vie. La manne ne suffit plus, il leur faut les cailles de surcroît. Achab, bien que roi et comblé de toutes les terres qui reviennent à la couronne, aurait-on pu penser, rentre chez lui triste et irrité parce qu'il ne peut posséder la vigne de Naboth!" (page 34).

Vous ne serez pas étonné de trouver que le plus long chapitre est intitulé: "Les prétextes du mécontent". Tirant des exemples de tous les domaines de la vie - la famille, l'emploi, les amis, les épreuves, notre époque, l'Eglise, nos péchés - Watson ne nie pas les douloureuses réalités qui peuvent remplir nos jours.

"Nous pouvons à juste titre nous lamenter, car nous vivons à une époque où les écluses s'ouvrent à toute nouvelle imagination, et l'opinion de tout homme est sa propre bible" (page 51). Puis ce docteur de l'âme apporte le remède: "Affligeons-nous de cet état de choses, mais veillons à ce que le mécontentement ne nous fasse pas murmurer. Plusieurs considérations nous aideront en ce sens..." et d'une façon éminemment pratique, il démontre que Dieu tourne les erreurs en un avantage pour la vérité.

Comme un bon médecin vise à guider ses patients vers une bonne santé, Watson s'efforce de conduire les chrétiens plus loin que la soumission et la patience dans les épreuves. "Le contentement révèle... la gaieté... il ne se contente pas de supporter sa croix, il s'en charge (Mat 6.24). Il voit la sagesse de Dieu en toutes choses" (page 105). Il donne d'excellents conseils pour y arriver et de grands encouragements pour persévérer sur cette voie. Vivement recommandé. Tony HYNE

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MessageSujet: Apprenez à être satisfait - 2   Mar 25 Aoû - 7:54

Apprenez à être satisfait (2)

« J'ai appris à être satisfait partout et en toute circonstance... » Philippiens 4.12

Michael Drosnin a écrit la biographie d'un homme qui voulait toujours davantage de richesse et qui parvint à bâtir l'un des plus puissants empires financiers de tous les temps. Il voulait aussi jouir de tous les plaisirs possibles, aussi s'entoura-t-il des plus belles femmes que sa fortune pouvait lui permettre d'obtenir. Il voulait connaître davantage de sensations fortes aussi se lança-t-il dans une course effrénée aux records de vitesse aéronautique, construisit et pilota l'avion le plus incroyable jamais imaginé. Il voulait acquérir davantage de puissance, aussi ½uvra-t-il dans les cercles politiques au point de jouir finalement d'un pouvoir que lui enviaient les plus influents des députés et sénateurs. Il voulait faire éclater son renom aussi acquit-il des studios de cinéma avant de faire la cour aux plus grandes stars de son époque.

Mais voici comment se termina sa vie, selon les mots de Drosnin : « Il était devenu un fantôme « gothique » de pouvoir perdu, un squelette ambulant, en route pour la tombe. A peine soixante-cinq kilos étirés sur une carcasse de plus d'un mètre quatre-vingt, le visage émacié... Il portait une barbe éparse et sale qui descendait jusqu'au milieu de sa poitrine enfoncée, et arborait des ongles horriblement longs, en forme de grotesques tire-bouchons jaunâtres... La plupart de ses dents étaient devenues des chicots noirs et puants. Une tumeur s'était formée sur le côté de son visage... Et partout des piqûres d'aiguille... Car, voyez-vous, Howard Hughes n'était plus qu'un drogué. Un drogué... milliardaire ! »


La question se pose : si Hughes avait pu remporter un autre contrat mirobolant, gagner un milliard de plus, jouir d'une sensation forte supplémentaire, aurait-il été satisfait ? Ne vous laissez pas leurrer : vous ne serez jamais plus reconnaissant de ce que vous avez, si vous parvenez à acquérir davantage. Faire en sorte qu'un enfant obtienne tout ce qu'il désire ne fait que détruire son esprit d'initiative et qu'émousser son sens de la reconnaissance et de la satisfaction. Le même homme qui écrivit : « J'ai appris à être satisfait partout et en toute circonstance » déclara aussi : « Rendez grâce en toute circonstance : telle est, à votre égard, la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5.18).

Même si vous ne pouvez vous transformer soudain en une personne débordante de reconnaissance et satisfaite en toute circonstance, commencez par prier que Dieu vous aide à la devenir et ouvrez votre coeur à ses suggestions. Bob Gass


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MessageSujet: Le contentement: assez pour vivre   Mar 25 Aoû - 14:45

Le contentement : assez pour vivre

Eric Divernois fait partie de ChristNet depuis plusieurs années et est engagé au sein du Groupe écologique. Dans ce cadre, il a écrit un texte sur le mode de vie simple. Eric est valaisan. Il a vécu quelques années dans une communauté de foi et de vie du Val de Travers : Fontaine Dieu.

Le non-contentement, une maladie contemporaine
Le slogan des Jeux Olympiques est : « toujours plus vite, plus haut, plus fort ! » Il est également utilisé dans les entreprises pour montrer leur motivation. Le non-contentement exprimé par là est propre à l’Occident. Il se manifeste notamment dans nos pays par les taux élevés de suicide, la consommation d’antidépresseurs etc.. En un sens, le non-contentement favorise le progrès, mais l’insatisfaction finit par devenir mortifère.

Les symptômes
Un des symptômes est le toujours plus. On est poussés au travail et dans plein de domaines à vouloir toujours plus. Ce n’est pas faux en soi, le problème est plus subtil. La notion de progrès participe de ce besoin à la fois légitime et illégitime.

Plus on exige de la performance, plus celle-ci génère des besoins nouveaux et a un impact environnemental. Ceci accélère un processus négatif : fatigue, surmenage,
dépression. On a toujours plus de responsabilité, on multiplie les contacts pour s’assurer un meilleur développement de soi et l’épanouissement de possibilités personnelles. On a des agendas surchargés. Est-ce vraiment bon pour l’homme ?

Un autre symptôme résident dans notre consommation de drogues au sens large du terme : les gens consomment des quantités extrêmes de café, de tabac ou d’alcool pour être performants.
Il y a une tendance à chercher des expériences spirituelles. Ce phénomène se retrouve également dans les milieux chrétiens.

Dans nos milieux évangéliques, la théologie de l’abondance fait des ravages. On désire toujours plus sous prétexte que Dieu va nous bénir en croyant que Dieu va nous bénir matériellement. En somme, il existe une vision libérale et consumériste de Dieu que je ne voudrais plus appeler
théologie, mais « égologie ».

Les racines
Le non-contentement est une attitude de notre cœur et donc une affaire spirituelle. En résumant, on peut dire que l’être humain est confronté à trois problèmes majeurs : l’isolement, l’absurdité et la peur. Ces trois aspects sont liés de manière intime et aboutissent au désir, à l’ignorance et à la haine.

• L’isolement : il s’agit d’une profonde solitude intérieure. Dans notre monde moderne, les gens sont de plus en plus isolés les uns des autres. Le progrès a cassé l’interdépendance entre les générations et les liens entre les personnes. On n’a plus besoin les uns des autres pour vivre. Ceci peut se manifester de différentes manières : certains passent leur journée devant l’ordinateur, d’autres se font livrer leurs
courses commandées par Internet, etc.

• L’absurdité : en Occident tout a été remis en question par le passé : notre vision du monde est bouleversée. Les grandes idéologies sont dépassées. Certains penseurs parlent de désillusionnement du monde qui se traduit par une profonde perte de sens. Que reste-t-il ? Il n’y a plus qu’à consommer.

Aujourd’hui, les magasins sont construits comme des temples de la consommation et vantés comme de vrais paradis.

• La peur : c’est une angoisse existentielle. Wolfgang a bien décrit cette réalité dans notre vie et notre monde. La peur résulte d’une inquiétude fondamentale face à un monde que l’on ne comprend pas, que l’on subit et dans lequel on est « jeté » comme disait Heidegger.

L’histoire de l’Occident est minée par l’angoisse. Au Moyen-Âge, on avait peur du jugement dernier, on avait peur des catastrophes et de la fin des temps. Ainsi, la peur fut grande lors du passage de l’an mil. Plus récemment, le XXème siècle fut marqué par la peur d’une confrontation nucléaire, des menaces terroristes, de la crise financière et des bouleversements écologiques. Il faut réaliser que malgré notre posture chrétienne, nous sommes victimes de la peur du manque. Cette peur se cache derrière des préoccupations plus anodines : chômage, argent, etc. C’est souvent une peur inconsciente, mais moins on en est conscient, plus elle nous influence.

Les effets
Le non-contentement a des effets aux niveaux personnel, social, économique et environnemental.

• Effets personnels : en vivant dans le non-contentement, nous renforçons notre avidité. Nous sommes avides de tout, toujours, en tout temps, plus vite et plus intensément. Ceci amène différentes formes de prédation, d’épuisement et de saturation. Un auteur a dit : « L’abondance de biens crée une pénurie de temps ». En effet, nous manquons tous de temps.

• Effets sociaux : le non-contentement nous pousse à exiger plus des autres. Si, par exemple, je demande à obtenir dix tasses de café à petit prix à la place d’une seule, mais plus chère, j’augmente mes exigences face à la production et au prix, ce qui augmente la pression sur les salaires et sur les conditions de travail.

• Effets économiques : l’avidité nous pousse à gagner plus, à augmenter les intérêts sur nos actions, à spéculer sur des produits financiers hautement rentables, afin d’assurer nos comptes en banque, nos intérêts et ceux de notre descendance. Mais cela conduit également à l’emballement économique et aux débâcles financières.

• Effets écologiques : la pression environnementale générée par l’avidité est spectaculaire, parce qu’elle est multipliée par le nombre d’habitants de la planète et décuplée par le système. Si chacun exige le même taux de confort, il s’avère vite que tous nos désirs ne peuvent être satisfaits à l’infini dans un monde fini. Malheureusement, l’avidité est à la base de notre économie, laquelle nous fournit emplois et salaires…

Les médicaments de Dieu
Dans les médicaments proposés par Dieu, on trouve entres autres : la conversion, le renoncement, la reconnaissance et la louange, ainsi que la « trithérapie de Dieu » : l’amour, la foi et l’espérance.

• La conversion : c’est un processus qui consiste en un retournement mental : il faut changer nos représentations, et ce changement
concerne également l’univers affectif. La Bible parle de la « circoncision du cœur ». En enlevant une couche superflue pour rendre le cœur plus tendre, on procède à une simplification du cœur.

• Le renoncement : la conversion nous amène au renoncement. Il ne s’agit pas là avant tout de renoncer extérieurement à tous nos biens. Luther parlait de l’homme non
• converti comme de celui qui est courbé sur lui-même. C’est à notre égoïsme fondamental que nous devons renoncer, et c’est difficile !
• La reconnaissance et la louange : souvent, nous avons tendance à chanter des chants pour nous sentir bien. C’est pourtant une attitude qui nous fait glisser progressivement vers le consumérisme. Au contraire, l’essentiel dans la louange consiste à avoir un cœur reconnaissant. C’est alors une louange de qualité.
• L’amour, la foi et l’espérance : tout un programme. Il y a là des pistes très bibliques. Cependant, pour nous soyons changés, la confiance en Dieu est fondamentale. Intellectuellement, on croit, mais concrètement, on se rend compte qu’on n’a pas vraiment la foi.

Quand nos sécurités tombent, nous voyons vraiment où nous en sommes. L’amour, la foi et l’espérance sont en quelque sorte les contreparties de l’isolement, du non-sens et du désespoir ou de l’angoisse.

Conclusion : assez pour vivre
En contestant le mécanisme du toujours plus, on pourrait donner l’impression de faire l’éloge de la médiocrité et de la paresse et de mettre en cause la notion de progrès. L’idée n’est pas de se complaire dans un contentement facile. Le contentement n’est pas comme ces chalets qui portent l’inscription « Samsuffit »[1]. Il ne s’agit pas non plus de passer du « trop » au « trop peu », mais plutôt du « trop » à « l’assez ». Par exemple travailler assez pour vivre, et non vivre pour travailler ; manger assez sans tomber dans la sur-bouffe et consommer selon ses vrais besoins ; viser la qualité plutôt que la quantité ; avoir assez pour satisfaire ses vrais besoins. ` côté du « toujours plus », il y a « l’assez » : assez pour vivre, assez pour partager et surtout assez pour être reconnaissant dans la bienveillance, dans la confiance et
dans l’espérance.

Questions
Comment concilier le contentement avec l’appel de Dieu à faire fructifier nos dons ?
Il y a un mécontentement légitime, qui est illustré par exemple par Paul lorsqu’il dit : « Je poursuis ma course vers le but »[2]. Il va donc de l’avant. L’Evangile nous exhorte à porter du fruit. Dans la création, il y a l’idée de progrès et de développement. C’est la loi de la vie. Le problème est que Satan fait de même, mais d’une manière néfaste : il existe aussi une loi du progrès qui a des effets mortifères pour l’
individu et l’environnement.

En fait, il convient de m’interroger sur ma motivation à aller plus loin et surmon attitude, plutôt que de renoncer à aller plus loin…
En fin de compte, c’est une question que chacun doit résoudre dans son cœur.
En Suisse, avec ma femme, nous avons souvent chassé des démons présentant un aspect financier. Les gens étaient poussés à consommer plus, ils étaient esclaves de ces démons. Ce n’est pas une attitude, mais une possession démoniaque. Où mettre la limite ?
Il y a un aspect démoniaque sous-jacent aux motivations. Le spirituel sous-tend le psychique et l’influence. Je n’ai pas la compétence pour en dire plus.
Il y a un verset qui dit : « Là où est votre cœur, là est votre trésor. »[3] Est-ce que Dieu appelle les gens à tout donner ou faut-il plutôt prendre ce passage comme un appel à bien dépenser notre argent ?
L’Evangile est radical. A mon avis, il y a les deux attitudes : François d’Assise, par exemple, a tout donné. Mais il y a aussi des gens qui ont des richesses et qui sont ouverts à Dieu et lui obéissent dans leurs dépenses.
Transcription : Anne-Sylvie Giolo, Samuel Ninck
Révision : Sarah Martinez

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MessageSujet: Paul avait appris à être content dans chaque circonstance   Mer 26 Aoû - 7:54

Vivez à fond la journée d'aujourd'hui

Un temps de planter, et un temps d’arracher...
Un temps de pleurer, et un temps de rire...
Un temps de chercher, et un temps de perdre...
Un temps de guerre, et un temps de paix...
Ecclésiaste 3:1-8 –

Si nous n’y veillons pas, une grande partie de notre temps et de notre énergie peut se perdre à regretter le passé et à attendre anxieusement l’avenir. Nous espérons en vain que les circonstances seront un jour toutes favorables et en même temps, nous avons cette peur secrète que le malheur survienne et bouleverse notre tranquillité et nos projets.

C’est là un vrai piège de Satan. Jésus, nous enjoint expressément à vivre avec lui le moment présent:
“ Ne soyez donc pas en souci disant: que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous vêtus ?... mais cherchez premièrement le royaume de Dieu... à chaque jour suffit sa peine.” Matthieu 6

L’Ecclésiaste dans sa sagesse, nous rappelle que la vie est en effet constituée d’évènements qui se succèdent, différents l’un de l’autre chaque moment apportant son propre lot de joie ou de peine, de travail ou de repos. La vie est ainsi, et nos regrets et nos inquiétudes ne peuvent rien y changer. Mais nous chrétiennes, nous ne arrêtons pas à cette constatation qui engendrerait facilement le fatalisme. En effet, nous sommes en relation aujourd’hui avec une personne vivante, qui nous aime aujourd’hui et que nous pouvons connaître et aimer aujourd’hui.

Dieu dispose les circonstances. Elles changent. Mais lui ne change pas; et il désire que dans chacune d’elles, nous le rencontrions, lui et que nous nous confions en lui.
Est-ce la tranquillité ? Jouissons-en pleinement avec un cœur reconnaissant.

Est-ce la difficulté ? Apprenons qu’il est encore là, Lui, le Dieu d’amour, et qu’il suffit à tout.

Paul avait appris à être content dans chaque circonstance (Philippiens 4).

Dieu veut nous l’enseigner aussi, en sorte que toute notre énergie se dépense à chercher, dans notre vie journalière, à plaire à celui qui s’est révélé à nous.

Ne vivons pas hier ou demain. Notre relation avec notre Dieu n’est pas virtuelle dans ce qui aurait pu être ou ce qui pourrait arriver. C’est une relation confiante, joyeuse et présente.
Méditation extraite de " Plaire au Seigneur ".


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MessageSujet: Comment être toujours content   Mer 26 Aoû - 15:47

Comment être toujours content

Qui est vraiment content de son sort aujourd’hui ? Dans notre génération, il règne un profond climat de mécontentement, malgré les progrès de notre société. Dans bien des domaines, l’homme a plus d’avantages qu’auparavant, mais cela ne le satisfait pas pour autant.

C’est vrai que sans le salut de Jésus, sans la communion avec le Père, sans l’assistance de l’Esprit, nous resterons toujours insatisfaits.

Mais là où il y a problème, c’est quand le chrétien se laisse gagner par le mécontentement ambiant.

L’apôtre Paul nous révèle qu’il est passé par l’école du contentement.

Phil 4 :11 -12 Car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve

En tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et dans la disette.

Si nous comprenons bien ce que nous dit Paul, il a du passer par l’apprentissage du contentement. Il a du apprendre, ce qui veut dire qu’avant cette école, lui aussi ne savait pas être content. Et Dieu le lui a appris.

Paul a connu la faim, la disette c'est-à-dire des manquements de toutes sortes. Et en toutes circonstances, son cœur était content car il avait bien appris la leçon.

Ce qui veut dire que, à l’image de Paul, un enfant de Dieu doit toujours être content qu’il soir dans l’abondance ou dans les manquements. Et pour cela, comme Paul, il doit l’apprendre.
Paul va s’expliquer : J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments. Phil 4 : 10 Les chrétiens de Philippes ont envoyé des dons à Paul… ce qui a compté pour Paul, ce n’est pas l’argent qu’il a reçu, ni les biens matériels, mais il a apprécié les sentiments, l’amour fraternel. Et cette disposition de cœur a produit chez Paul une grande joie. Comprenons bien, l’Esprit de Dieu a produit le fruit de l’amour dans le cœur des donateurs, et l’expression de cet amour a produit plus qu’un don, elle a produit la joie. Vous le savez les deux premiers fruits de l’Esprit dans le cœur du chrétiens sont l’amour et la joie, suivis de la paix Galates 5 : 22

Le contentement de Paul ne vient pas de l’argent ou des biens matériels, mais il vient des valeurs spirituelles et des fruits de l’Esprit.

La grande leçon pour nous, enfants de Dieu, c’est de revenir aux vraies valeurs. Les biens matériels sont pour le corps, pour la vie terrestre et ils sont passagers. Mais les biens spirituels sont pour l’âme, pour le cœur et ils sont éternels.

Pour être contents, tout d’abord, il ne faut pas se laisser séduire comme Eve… le bonheur ne réside pas dans ce qui est beau à voir, bon à manger. Adam et Eve ont payé très cher cette erreur.

Chaque jour, le Seigneur nous demande de nous rappeler « Notre Père qui est dans les cieux »

Nous avons un Père céleste qui nous a adopté, nous sommes devenus ses enfants. Il a fait alliance avec nous par le sang de Son Fils. Nous pouvons, ou plutôt nous devons faire appel chaque jour à notre Père céleste. Quelle faveur !

Quand nous sommes sauvés, nous avons Christ en nous par la foi et c’est pour cela que Paul affirme : Vous avez tout pleinement en Christ, qui est le chef de tout domination et de toute autorité. Colossiens 2 : 10 et à des chrétiens mécontents qui se jalousaient, Paul déclare : Que personne ne mette sa gloire dans des hommes, car tout est à vous ; et vous êtes à Christ et Christ est à Dieu. 1 Cor 3 : 21 et 23

Même si présentement nous ne jouissons pas pleinement de toutes ces richesses spirituelles, elles sont à nous néanmoins, car c’est le don gratuit de Dieu.

A vous d’apprécier ce qui suit !
- Préférez-vous être le plus grand propriétaire de votre région ou avoir l’espérance d’avoir une place spécialement réservée pour vous par le Christ dans la Nouvelle Jérusalem ?
- Préférez vous avoir un coffre fort rempli des bijoux les plus prestigieux, diamants, pierres précieuses… ou un cœur rempli des fruits de l’Esprit, l’amour, la joie, la paix… ?

- Préférez vous une belle maison avec de beaux meubles, les appareils ménagers les plus modernes ou bien une famille unie, où règne l’amour, l’harmonie, la joie de vivre ?

- Préférez vous avoir une bonne situation avec un bon salaire, des honneurs ou avoir une bonne communion avec le Père céleste, la paix du cœur, une bonne conscience ?

Jésus lui-même donne l’ordre des valeurs quand il pose cette question : Et que servirait-il à un homme de gagner le monde, s’il perdait son âme ? Ou que donnerait un homme en échange de son âme ? Matthieu 16 : 26 Ce que Jésus est en train de dire, c’est ceci : quand on a le salut de son âme, c'est-à-dire le Christ en nous, le Saint Esprit en nous, nous sommes les gens les plus riches de la terre, donc nous devrions être les plus heureux !

Le monde nous fait miroiter des richesses factices, passagères et produit en nous toutes sortes de sujets de mécontentements. Mais le Seigneur nous rappelle les vraies richesses qui sont à nous, comme un don gratuit de la part de Jésus.

Nous sommes mis en garde par Jude contre un certain état d’esprit que l’on trouve chez les impies : Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leur convoitise… Jude 16 C’est bien là, la description de l’éternel mécontent et de la génération qui nous entoure. Jude ajoute : Pou vous, bien aimés, maintenez-vous dans l’amour de Dieu.

Le Seigneur sait bien que nous vivons dans un corps qui a des besoins, et notre vie n’est pas toujours facile. Nos besoins sont physiques, moraux, sentimentaux, spirituels. Pour être contents et bien dans sa peau, ces besoins doivent être pourvus. Jésus s’est fait homme et il sait parfaitement ce que chaque être humain à besoin. Et Paul, l’apôtre toujours content, nous dévoile un secret qui lui est bien personnel et qui doit vous devenir personnel : Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ. Phil 4 : 19 Entendez ce que vous dit Paul : Et mon Dieu… bien sûr, le Dieu de Paul est aussi mon Dieu. Paul précise bien que notre Dieu pourvoit à nos besoins, c'est-à-dire à des choses indispensables. Il y a une énorme différence entre nos besoins et… nos désirs ! Même si nous ne savons pas faire la différence, Dieu sait faire cette différence.

Lors d’une visite, la fillette d’une chrétienne n’était pas contente et elle me dit : « Tu vois Dieu n’écoute pas ma prière. Je lui ai demandé du soleil pour pouvoir aller jouer dehors. Mais il a envoyé la pluie ! » Je lui ai expliqué que Dieu a bien entendu sa prière, mais il a dit non à son désir, car certainement que les paysans avaient besoin de la pluie pour leurs cultures !

Paul rappelle cette vérité à son enfant Timothée : C’est en effet, une grande source de gain, la piété avec le contentement… et très pratique et humain, Paul ajoute : Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. 1 Timothée 6 : 6 & 8

Ma prière : Seigneur fait passer devant mes yeux toutes les richesses, toutes les grâces et les privilèges dont tu m’as comblés. Et apprends moi, dans l’abondance comme dans l’épreuve, à être toujours content ! Par Edouard Kowalski

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MessageSujet: Content de soi ou contentement ?   Jeu 27 Aoû - 8:29

Content de soi ou contentement ?

"Il alla après l’homme de Dieu, et il le trouva assis sous un térébinthe." 1 Rois 13.14

"J’ai appris à être content de l’état où je me trouve." Philippiens 4.11

Quelle différence entre ces deux hommes de Dieu ! L’un est content de lui, l’autre a appris le contentement du cœur ! Le premier a connu le succès partout, et voilà qu’il est content de lui-même. Son attitude le prouve. Il oublie l’essentiel, la parole de Dieu pour sa vie ; il n’avance plus ; il n’a plus de projet, et il se fait rattraper par les mensonges d’un vieillard ! Il va mourir !

L’essentiel, c’est quoi pour vous ?
Le second est en prison, en situation d’échec apparent, il est vieux, seul, lâché par tous, et n’a guère d’espoir de s’en sortir ! Mais il a appris de Dieu l’essentiel ! On pourra tout lui enlever, sa liberté, son ministère (du moins l’exercice de ce dernier), sa vie même, personne ne pourra lui prendre l’essentiel, sa communion avec son Dieu. C’est la source du véritable contentement !

Auquel des deux ressemblez-vous ? Votre vie reflète quoi aujourd’hui ? Je ne dis pas que vous devez vous retrouver dans une situation aussi extrême que celle que connaissait Paul pour enfin éprouver le contentement du cœur ; mais vous pouvez déjà le vivre là, au milieu de votre réussite, de votre vie heureuse ; ne pas vous laisser griser par tel ou tel événement qui vous sourit ! Vous pouvez même apprendre le contentement au milieu du calme plat, lorsque rien ne bouge, rien ne semble avancer, ou que la situation dont vous attendez le déblocage n’évolue pas. Là aussi vous pouvez manifester ce contentement du cœur.

L’essentiel, c’est quoi pour vous ? Et puis si la maladie, l’épreuve, le chômage, une trahison, une contrariété viennent à frapper à la porte de votre vie, là encore vous pouvez vous souvenir de l’essentiel, du plus important, de ce que personne ne pourra jamais vous retirer, de ce qui est le centre de votre vie, son but, le sens de votre existence, la présence de votre Dieu ! Après tout, l’essentiel est là !

Gardez-vous d’être content de vous ; les meilleurs hommes de Dieu qui se sont laissés prendre dans ce piège ne s’en sont jamais sortis indemnes. Recherchez le contentement spirituel, celui qui fait que le plus petit, le plus faible, le plus insignifiant des croyants aux yeux des autres, est plus fort que tous ses ennemis. Tous les martyrs anciens et modernes ont expérimenté cela ! Et vous ?

Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, je prie au nom de Jésus afin que tu m’aides et que jamais je ne devienne "content de moi" au point d’en mourir ; viens m’apprendre le contentement du cœur. Mon bonheur est là, mon équilibre de vie, c’est toi mon Dieu ! Amen.
Samuel Foucart

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MessageSujet: Le contentement   Jeu 27 Aoû - 14:14

Le Contentement

Lecture : Ps. 62

Psaumes 116 : 7 - " Mon âme, retourne à ton repos, Car l’Éternel t’a fait du bien."

Pro. 15 : 15 - " le coeur content est un festin perpétuel."

1 Tim. 6 : 6 - " C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement "

Qu'est-ce que le contentement ?
Le contentement est une émotion qui traduit la satisfaction.
Quand l'âme se repose quelles que soient les circonstances.
Comment puis-je trouver le contentement dans un monde où l'on dépense des millions pour me prouver que si je ne possède pas le dernier gadget à la mode, ou le tout nouveau produit, je ne serai jamais heureux ?

Pour vendre un produit, la formule classique de la publicité c'est de faire croire au client qu'il a besoin du produit, même si en réalité il n'en a pas vraiment besoin.
Si grâce au produit X vos dents sont blanches, vous allez trouver le partenaire de vos rêves…
Si vous achetez telle marque de voiture, vous aurez des enfants agréables qui ne manqueront plus les leçons de musique.
Nous ne connaissons pas le contentement parce que nous sommes un peuple insatisfait.
Il y a en nous une aspiration que rien ne semble satisfaire de manière permanente.
Nous pensons que si telle ou telle chose allait mieux, nous serions contents, que ce soit dans le travail ou dans le foyer.
Philippiens 4 : 11 - " j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie."
Parlant du contentement, vous noterez que Paul dit : " j'ai appris…"

Et c'est ce que nous allons faire, nous allons apprendre :
Au XVIIème siècle, Thomas Watson écrivait sur l'art du contentement :
• "Le contentement repose dans l'âme et ne dépend pas des circonstances extérieures. De cela je déduis que les problèmes extérieurs ne peuvent pas éteindre cette sainte disposition. C'est une chose spirituelle qui grandit dans une terre spirituelle …./… Le contentement réside à l'intérieur de l'homme, dans son cœur. La voie du bien-être ne repose donc pas dans des greniers pleins mais dans un esprit en repos. L'homme contenté dit Sénèque, est un homme heureux. …/….Le mécontentement est une disposition tourmentée, qui assèche le cerveau, détruit l'esprit, ronge et attaque le bien être de la vie. Il empêche l'homme de se réjouir de ce qu'il possède. Une seule goutte de vinaigre rend infect le verre de vin tout entier.?


Où trouvons-nous le contentement ? C'est là qu'intervient le Psaume 62. C'est un cantique sur le repos intérieur. Ce psaume est attribué à David, l'ancien roi d'Israël.
Nous ne savons pas à quelle occasion il l'a écrit, mais l'important c'est l'enseignement que l'on peut en tirer.
I - On trouve le contentement quand on regarde en haut
"Oui, c’est en Dieu que mon âme se confie; De lui vient mon salut.
Oui, c’est lui qui est mon rocher et mon salut; Ma haute retraite: je ne chancellerai guère."

1 –Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie : Ps. 34 : 5
a / - Le verbe "se confier"est un mot qui en hébreu signifie, "silence, calme, repos, attente tranquille."
TOB traduit : " Oui, mon âme est tranquille devant Dieu; mon salut vient de lui."
b / - Ce mot décrit une âme en repos, une âme qui n'est pas dans l'anxiété.
Plus d'une fois il a considéré les circonstances et il a expérimenté que les circonstances sont peu fiables. Il se tourne vers l'Éternel et là il trouve un repos qui le dégage de l'anxiété.
c / - De Dieu seul lui vient la délivrance. Souvent les psaumes parlent de Dieu comme un Rocher pour décrire sa puissance. De même qu'un rocher est solide et immuable, Dieu est immuable dans nos vies. Il est une forteresse pour ceux qui cherchent en lui le repos.
• A cause de cela, David est confiant, il sait qu'il ne sera pas ébranlé.
d / - Apparemment il y avait des gens qui cherchaient à abattre David quand il a écrit ce psaume.
• " Jusqu’à quand vous jetterez–vous sur un homme, Chercherez–vous tous à l’abattre, Comme une muraille qui penche, Comme une clôture qu’on renverse? " V. 4
e / - David a compris qu'il n'avait rien à attendre de ses circonstances pour trouver le contentement, alors il a regardé vers le haut !
Quand tout s'écroule, Dieu demeure. Il considère Dieu comme une forteresse alors que tous les lieux d'ici-bas ne font que décevoir. Dieu seul est la source du vrai contentement, en Dieu seul nous trouvons le repos pour nos âmes.
f / - Chaque jour nous sommes bombardés de milliers de pubs qui tentent de nous persuader qu'il faut trouver le contentement dans la consommation.
Illustration :
On raconte l'histoire d'un riche industriel qui a été agacé de trouver un pêcheur qui était assis paresseusement à côté de son bateau. “ Pourquoi est-ce que vous n'allez pas pêcher ? ” lui a-t-il demandé.
“ Parce que j'ai attrapé assez de poisson pour aujourd'hui ” répondit le pêcheur.
“ Et pourquoi est-ce que vous n'attrapez pas plus de poissons que ce qu'il vous faut ? " demanda l'homme riche.
“ Qu'est-ce que je ferais avec ? ”
“ Vous pourriez gagner plus d'argent ” fut la réponse impatiente, “ et acheter un meilleur bateau et vous pourriez aller en eau plus profonde et attraper plus de poissons. Vous pourriez acheter un filet en nylon, attraper même encore plus de poissons, et gagner plus d'argent. Bientôt vous auriez une flotte de bateaux et seriez riche comme moi. ”
Le pêcheur lui demanda, “ Et après ça qu'est-ce que je ferais ? ”
“ Vous pourriez vous asseoir et profiter de la vie,” répondit l'industriel.
Et le pêcheur lui a répondu en regardant tranquillement la mer : “ Et qu'est-ce que vous croyez que je suis en train de faire maintenant? ”

Où trouver le contentement ?
II - On trouve le contentement en choisissant la confiance en Dieu
" Oui, mon âme, confie–toi en Dieu! Car de lui vient mon espérance."
2 – David s'ordonne à lui-même de trouver en Dieu le repos :
a / - Ce verbe est à l'impératif. Au début il dit que c'est en Dieu que se trouve la tranquillité; Ici il l'ordonne à son âme…
Un moment il considère que c'est ce qu'il faut, et un peu plus tard il lutte pour y entrer !
• " Aussitôt le père de l’enfant s’écria: Je crois! viens au secours de mon incrédulité! " Marc 9 : 24
b / - Je ne trouve le repos qu'en Dieu seul; Seigneur aide-moi à ne trouver le repos qu'en toi seul !
• "Confiez-vous en lui en tout temps…" Colombe
• Ce verbe hébreu signifie s'appuyer sur Dieu.
• Cela engendre un sens de bien-être et de sécurité parce que nous plaçons toute notre confiance en lui.
c / - Après avoir regardé vers Dieu, l'âme se confie en Dieu. Après avoir regardé vers Dieu on considère que Dieu est la source du vrai contentement. Alors les choses d'ici-bas perdent de leurs attraits.
Il ne suffit pas de dire que Jésus est mort pour nos péchés et qu'il est ressuscité pour nous justifier, il faut se repentir et mettre toute notre confiance en lui.
d / - Cela ne vient pas tout seul, c'est une décision que l'on prend. J'ordonne à mon âme de croire que Jésus est mon Sauveur et je mets ma confiance totale en lui.
• " En tout temps, peuples, confiez–vous en lui, Répandez vos coeurs en sa présence! Dieu est notre refuge " V. 8
e / - Nous trouvons le contentement quand nous choisissons de nous confier en Dieu.

III - On trouve le contentement quand on a trouvé les vraies valeurs
" Oui, les humains ne sont qu’un souffle. Les habitants de la terre savent seulement mentir. S’ils montaient tous ensemble sur une balance, ils ne pèseraient pas lourd.
Ne comptez pas sur les moyens violents, n’attendez rien des biens volés. Si votre richesse augmente, que votre coeur ne s’y attache pas" PDV
3 – Qu'ils soient hauts placés ou pauvres, les hommes ne sont que des hommes :
a / - Les privilèges des riches ne sont basés que sur l'illusion. A la fin de leur vie ils ne sont pas différents des autres.
Si vous leur enlevez ce qui brille, la chirurgie esthétique et les euros, il ne reste plus qu'un homme !
b / - A la fin de leur vie, tous les privilèges de haute naissance disparaissent. Ils entrent dans l'au-delà les mains aussi vides que le plus pauvre des pauvres.
Illustration :
On raconte l'histoire de cet homme riche qui voulait être enterré avec tout ce qu'il possédait. Il voulait que son corps soit entouré de toute sa richesse et donc il avait stipulé sur son testament que toute sa richesse devait être enterrée avec lui. Quand finalement il est mort, sa femme a rempli un chèque et l'a déposé dans le cercueil. Quelle importance ! L'or, l'argent, les billets, les bons au porteur ou un chèque, n'importe comment il n'allait pas en profiter…
c / - " S’ils montaient tous ensemble sur une balance, ils ne pèseraient pas lourd." Selon David il s'agit de peser quoi ?
Si David parle des mètres carrés de nos maisons, ou de la valeur à l'Argus de nos voitures, certainement que quelques uns pèseraient plus lourd que d'autres ! Les possessions de certains dépasseraient celles des autres.
d / - David est en train de parler de nos vies quand elles sont pesées par Dieu, pesées selon les valeurs divines.
Si vous vous comparez par rapport aux autres, vous avez adopté les valeurs du monde… Dans ce cas nous avons abandonné et mis de côté les valeurs spirituelles ; Nous ne considérons plus
les valeurs selon Dieu. Ces valeurs du monde ne pèsent pas lourd !
e / - Quand nous avons choisi les valeurs selon Dieu, et que nous les possédons, alors nous avons trouvé le contentement…! Nous avons peut-être, ou nous n'avons pas les valeurs selon le monde, mais qu'importe, car ce qui compte ce sont les vraies valeurs selon Dieu.
" Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies." Apo. 3 : 17

IV - On trouve le contentement quand on connaît Dieu
" Dieu a parlé une fois; Deux fois j’ai entendu ceci: C’est que la force est à Dieu.
A toi aussi, Seigneur! la bonté; Car tu rends à chacun selon ses oeuvres."
4 – Quand on ne connaît pas Dieu nous ne sommes pas plus avancés que le monde :
a / - David met en évidence deux attributs de Dieu : Sa force ou sa puissance et sa bonté ou son amour.
Selon les traducteurs, les mots sont traduits par force ou puissance et par bonté ou amour.
b / - La force de Dieu c'est sa capacité de faire tout ce qu'il veut. C'est la puissance infinie de Dieu.
Sa puissance se voit dans la création des cieux et de la terre et dans les miracles qu'il a accomplis dans l'Ancien et le Nouveau Testament.
c / - Considérez aussi comment la puissance de Dieu se manifeste dans sa capacité à accomplir ses desseins à la perfection.
Mais ce n'est pas suffisant de connaître la puissance de Dieu. Dieu pourrait être puissant et tyran ou lointain.
d / - La Parole nous révèle l'amour de Dieu, sa bonté.
Dieu aime sa création et il en prend soin. Dans sa bonté Dieu fait des dons aux hommes.
e / - Plus nous connaissons Dieu, plus nous sommes contents. Le contentement règne en permanence en nous, créant la stabilité. Nous savons que la puissance de Dieu gouverne toute chose et que pas même un moineau ne tombe sans sa volonté, mais aussi que Dieu nous aime et fait tout concourir à notre bien… Alors je connais le contentement.

5 – La connaissance de Dieu engendre l'appréciation :
a / - Vous savez que Dieu étant infiniment puissant peut intervenir dans n'importe quelle circonstance.
Même si la situation est complexe ou difficile.
b / - Vous savez que dans son amour attentionné, Dieu dirigera les choses pour votre intérêt.
Mettez du temps à part pour méditer sur la puissance infinie de Dieu, et comment cette puissance est à l'œuvre en votre faveur…
c / - Pensez et repensez à l'amour que Dieu a pour vous, et comment rien ne peut nous séparer de l'amour que le Seigneur a pour nous… Aucune force au monde !
d / - Le contentement, ce n'est pas d'avoir un compte en banque bien garni. Avoir toutes les circonstances qui vous sourient !

" j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie." . Chérubins.com


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MessageSujet: J'ai appris à être content de l'état où je me trouve   Ven 28 Aoû - 7:32

Vous avez beaucoup de sujets de reconnaissance !

"J'ai appris à être content de l'état où je me trouve." Philipiens 4.11

Appréciez-vous la vie ? Si ce n’est pas le cas, c’est peut-être parce que vous prenez pour acquis ce que vous avez déjà. Peut-être pensez-vous : "En fait, je ne peux pas apprécier ma vie car j’ai tant de problèmes !"

Puis-je vous encourager à ne pas centrer vos pensées sur ce qui vous manque, mais plutôt sur les bonnes choses présentes dans votre vie ?

Prenez juste un instant aujourd’hui et remerciez Dieu pour votre santé et la force qu’il vous donne. Si vous perdiez soudainement votre santé, vous sentant de ce fait misérable, alors vous seriez plus que joyeux si vous pouviez revenir dans l’état où vous êtes aujourd’hui. Remerciez Dieu pour votre travail : il est peut être éprouvant parfois, mais il est une des sources de la providence de Dieu pour combler vos besoins. Remerciez Dieu pour les bénédictions que vous avez maintenant. Ce qui peut vraiment vous empêcher d’aller plus loin dans votre relation avec Dieu et dans votre marche en avant, c'est une attitude ingrate sans aucune reconnaissance.

Prenez la décision de commencer à être heureux à l’endroit où vous êtes maintenant. L’apôtre Paul était toujours dans le contentement. Ce grand homme de Dieu avait découvert le secret du vrai bonheur: apprécier la vie, quelles que soient les circonstances !

Si vous n’êtes pas heureux là où vous êtes, vous n’arriverez jamais là où vous désirez aller. Apprenez à apprécier chaque étape du voyage de la vie. Ayez une attitude de reconnaissance et soyez content, peu importe où vous vous trouvez.

Si vous agissez ainsi, Dieu vous amènera vers la victoire et vous allez vivre la vie abondante et remplie de joie qu’il a en réserve pour vous.

Une prière pour aujourd’hui
Père, je suis incroyablement béni ! Merci pour les choses merveilleuses que tu m’as données. Merci parce que tu as un plan excellent pour ma vie. Je te louerai toujours. Au nom de Jésus. Amen. Par Joël Osteen

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MessageSujet: Le contentement et la reconnaissance   Ven 28 Aoû - 15:42

LA PRIERE DE RECONNAISSANCE

Il n’y a aucun doute dans le fait que nous avons parfois de la peine à louer Dieu en tout temps et en toutes circonstances, car nous manquons souvent de constance dans notre foi en Dieu. Il y a deux principes que nous pouvons apprendre et qui vont nous aider : le contentement et la reconnaissance.

Le contentement.
L’apôtre Paul nous apprend, par sa vie, un principe important. Philippiens 4 :11-13 : « J’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie. » Cette maxime de Paul est bien loin de celle de nos contemporains. Je ne sais pas si, à l’époque, les gens étaient tous comme lui. Je ne le pense pas, mais ce verset biblique s’applique à nous tous et nous invite à nous contenter de ce que nous avons ! Voilà une démarche qui est bien contraire à celle de la société actuelle, laquelle nous apprend plutôt à défendre nos droits et à réclamer ce que nous n’avons pas ! Cela commence par notre propre personne. Apprenons à être contents de notre personnalité, de notre apparence, etc. Nous vivons dans un monde instantané et nous voudrions tout, immédiatement. L’Éternel éprouve souvent nos motivations et teste par cela notre patience, notre foi et notre confi ance. Il est primordial d’apprendre à lutter pour garder notre contentement et ne pas se le faire ravir par l’ennemi. Ecclésiaste 6 : 9 : « Il vaut mieux être content de ce que l’on a que de se laisser entraîner par ses désirs, car cela est aussi inutile que de poursuivre le vent. » (version en français courant).

La reconnaissance
C’est un principe biblique lié directement au fait de savoir qui nous sommes et qui est Dieu. Si nous réalisons vraiment d’où nous venons et ce à quoi nous sommes appelés, alors nous allons découvrir la vraie reconnaissance. Il s’agit tout simplement de dire merci à quelqu’un pour quelque chose ! Cela se démontre par un geste, une parole, un cadeau ou au travers de notre joie. Salomon reconnaît lui-même que les choses qui nous réjouissent sont un don de Dieu. Elles peuvent être des sujets de reconnaissance constante.
Ecclésiaste 3 : 13 : « Si un homme mange et boit et jouit du bien-être au milieu de tout son travail, c’est là un don de Dieu. »

Pourquoi être reconnaissant ?
Pour pouvoir être reconnaissants, il faut savoir ce que nous avons reçu ! Nous avons tous en nous un potentiel extraordinaire : la vie ! Merci pour la personne que je suis ; je suis extraordinaire, unique, créé par Dieu.

Psaume 139 : 13-14 : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. » Dieu nous fait cadeau de la vie et nous en donne le mode d’emploi au travers de sa Parole.

Être reconnaissant et dire merci à Dieu
Apocalypse 11 : 17 « Nous te rendons grâces, Seigneur Dieu Tout-Puissant, qui es, et qui étais, de ce que tu as saisi ta grande puissance et pris possession de ton règne. » La reconnaissance est une qualité qui se perd, car nous ne sommes pas enseignés à considérer à sa juste valeur ce que nous avons reçu. Plus on en a, plus on en veut ! Ainsi, la publicité est censée créer un besoin et très souvent, elle y parvient ! Bien qu’elle puisse nous proposer de bonnes choses, son message consiste souvent à nous dire « tu n’as pas encore assez, tu peux avoir plus et encore plus… ». À force d’entendre cela nous commençons à ressentir un manque et le désir de posséder l’objet qu’elle nous vante. Si nous achetons cet objet, le sentiment de satisfaction sera vite oublié et nous commençons à rechercher une autre chose.
Ce vide ne sera jamais comblé, car il est uniquement basé sur la spirale de la consommation. C’est un réel danger que d’être pris dans ce système. Il nous conduit à perdre notre reconnaissance et à nous plaindre lorsque la moindre chose nous fait défaut. Cette attitude nous conduira aussi à revendiquer nos droits, faire la grève ou déposer une plainte pour toute entrave à notre confort. Les gens qui ont le moins savent souvent donner et être reconnaissants pour ce qu’ils ont. En Afrique par exemple, de nombreuses personnes remercient Dieu pour l’eau et la nourriture, et elles le font sincèrement car elles en connaissent bien la valeur. Dans les pays occidentaux, il suffit que l’électricité ou l’eau s’arrêtent pendant une heure pour que de nombreuses plaintes soient formulées envers les autorités.

• Être reconnaissant pour Jésus.
1Timothée 1 : 12-13 « Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le ministère. » Christ est notre Sauveur, il est mort pour nous, il nous aime, nous pardonne, etc. Comment oublier de le remercier ?

• Être reconnaissant pour nos proches
1 Timothée 1 : 2 « Nous rendons continuellement grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières. » Dieu a placé à nos côtés nos semblables pour que nous Le découvrions, Lui, aussi à travers eux. Ceux qui nous entourent nous présentent tous une facette de Dieu. Nous pouvons donc lui dire merci pour les gens qu’il a placé à nos côtés dans notre famille, notre église ou notre travail. Ce n’est pas de l’hypocrisie ; il y a sans aucun doute certaines choses qui nous gênent chez les autres, mais cela ne doit pas nous empêcher de louer Dieu pour eux !

• Connaître celui qui donne !
Imaginons un instant que votre père terrestre soit riche, puissant, fort, gentil… Avec toutes ces qualités, il ne va faire que de bonnes choses pour vous : de bons choix, les bonnes décisions, les bons cadeaux, les bons voyages, etc. Si vous le connaissez, vous allez lui faire confiance et lui dire merci même sans savoir ce qu’il vous donne, car vous avez confiance qu’il veut le meilleur ! Dieu est comme cela, et même si nous ne le connaissons encore qu’imparfaitement, nous pouvons déjà recevoir la certitude de sa plénitude d’amour et de sa complète fidélité dans l’adversité et l’épreuve. Ainsi, plus nous connaîtrons Dieu, notre Père, plus nous apprendrons à être reconnaissants et à le louer.
Romains 8 : 28 : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »

Comment être reconnaissant
Nos prières, nos louanges et l’adoration sont de précieux moyens de remercier Dieu pour tout ce qu’il a fait et pour ce qu’il est.

Notre reconnaissance peut aussi s’exprimer par des comportements de gratitude. Aider, obéir et servir avec joie sont aussi des actes de reconnaissance. Ceux-ci ne doivent pas être des moyens de « payer » notre salut, mais d’offrir une réponse de gratitude à l’amour de Dieu.

Dans ce sens, il est aussi important de communiquer notre reconnaissance à nos amis, nos proches, nos parents, nos frères et soeurs dans la foi.

Comment développer notre reconnaissance.
Notre reconnaissance va se développer selon la profondeur de notre relation avec Dieu. Ouvrir les yeux sur tout ce qu’il fait dans notre vie et dans ce monde sous l’emprise du mal est un bon moyen de découvrir sa bonté. Le Saint-Esprit est aussi une aide précieuse qui nous apprend à prier et à développer une attitude de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu et cela non seulement dans les temps de culte, mais dans notre vécu. Car chaque instant est propice à la louange ! La reconnaissance est un thermomètre dans notre vie spirituelle ; elle montre souvent la température de notre foi. Si nous n’avons pas de gratitude sur nos lèvres, nous risquons bien d’être en dessous de zéro et de commencer à geler… « Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » 1 Pierre 1 : 7.

L’épreuve doit amener à la louange et non à l’amertume ! Par exemple, Job a eu plus d’épreuves qu’aucun autre homme sur la terre, mais, malgré ses souffrances, il a su garder une attitude de respect et de louange envers son Dieu. « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! En tout cela, Job ne pécha point et n’attribua rien d’injuste à Dieu. » Job 1 : 21-22.

Cet exemple de Job au sein du malheur et de l’adversité est une belle invitation à garder une attitude de reconnaissance et d’espérance en toute occasion. Car un jour, le Dieu vivant et généreux paraîtra pleinement et nous verrons alors comme nous étions aimés par lui.
Article tiré du livre « Aimer Dieu » de Sylvain Freymond, Éd. de Jeunesse en Mission


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MessageSujet: Demandons à Dieu de nous guérir de nos mécontentements égoistes   Sam 29 Aoû - 7:39

T'est-il arrivé de rencontrer des personnes mécontentes, qui ont complètement oublié l'avertissement de l'apôtre Paul ? :


Le murmure

"Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d'eux, qui périrent par l'exterminateur." (1Co 10.10)

Il nous rappelle l'histoire du peuple de Dieu qui, de nombreuses fois, murmura contre Moïse et Aaron, à cause de leur désir d'eau (Ex 15.24), de pain et de viande (Ex 16.2-3) ; à cause aussi du terrible jugement contre Koré, Dathan et Abiram, qui s'étaient révoltés (Nb 16.41).

Le mot murmure m'a longtemps semblé trop poétique pour véhiculer la pensée exprimée ici. N'évoque-t-il pas le bruissement paisible du ruisseau dans la verdure, ou les mots d'amour dits à l'oreille d'une fiancée ? Élie, après avoir constaté le vent fort et violent, ressenti le tremblement de terre et vu le feu qui précédaient la venue de l'Éternel, n'a-t-il par reconnu sa sainte présence dans le "murmure doux et léger" (1Rois 19.12) ?

Mais ce joli mot, qui signifie en fait "parler à voix basse, confidentiellement", décrit un aspect particulier de l'expression d'un mécontentement. Bien loin de le crier haut et fort, et d'en assumer les conséquences, on "murmure" sa rancœur, la répandant autour de soi comme un venin subtil, à l'instar des lettres empoisonnées par le bacille du charbon qui suscitèrent une profonde émotion aux USA après les événements dramatiques du 11 septembre 2001.

Le murmure pris dans ce sens est l'arme des lâches. Et si, comme c'est souvent le cas, il s'accompagne de la calomnie (intentionnelle ou non – le résultat est le même), il peut être extrêmement destructeur.

Destructeur aussi spirituellement pour celui qui s'y adonne, car sa révolte l'enferme dans une pseudo-justice, tant il est convaincu du bien-fondé de sa revendication bafouée. Paul connaissait suffisamment l'enjeu de ce fléau pour nous avertir de ses graves dangers. Peut-être ne péririons-nous pas physiquement par l'exterminateur, comme les Israélites dont il parle, mais soyons assurés que c'est un sûr chemin vers la mort spirituelle.

Demandons à Dieu de nous guérir de nos mécontentements égoïstes, qui sont la racine du murmure. Et beaucoup de problèmes relationnels disparaîtront d'eux-mêmes.

"Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin que vous soyez irréprochables et purs" (Phil 2.14-15) Par Jean-Claude Guillaume


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MessageSujet: Le contentement   Sam 29 Aoû - 16:52

Le contentement

Tout le monde dit le vouloir, mais la plupart des gens passent carrément à coté.

Le contentement c’est l’auto-stoppeur solitaire dans le rétroviseur alors que le conducteur vient de le dépasser, lancé dans sa course d’obstacles sur l’autoroute. Peu s’inquiètent de savoir s’ils viennent de passer à toute vitesse devant cela même qu’ils disaient rechercher. Et même s’ils ont remarqué une silhouette floue dans leur rétroviseur latéral, ils n’avaient vraiment pas le temps de ralentir et de poser des questions. La vision a été trop fugitive. La circulation défile à toute allure.

Des livres sur le contentement ornent les vitrines de milliers de librairies. N’est-il pas étrange que nous ayons besoin d’un livre pour nous aider à connaître ce qui devrait se manifester naturellement ? Non, pas vraiment. Pas quand vous avez été programmé pour rivaliser, atteindre, progresser, combattre et vous inquiéter tout le long de la soi-disant «échelle du succès» (que peu parviennent à définir). Pas quand vous vous prosternez devant le temple de la promotion depuis l’adolescence. Pas quand vous avez passé votre vie comme esclave à bord de la galère de l’opinion publique. Alors pour vous le contentement est cet «x» inconnu dans l’équation de la vie. Il vous est aussi peu familier que la vie dans un igloo, et il est aussi peu fréquent qu’élever un rhinocéros dans votre jardin.

Admettez-le. Vous et moi nous redoutons d’ouvrir la porte du contentement, de crainte de voir deux hôtes belligérants s’engouffrer : la perte du prestige et la paresse. Nous croyons de tout notre cœur que «qu’arriver en haut de l’échelle» vaut tous les sacrifices. Pour tout homme qui se respecte le contentement est un sentiment que l’on a le droit d’éprouver entre la naissance et la maternelle, la retraite et la
maison de repos, ou (ceci peut blesser)«si l’on a pas d’ambition».

Arrêtez-vous une minute et réfléchissez. Un jeune homme doué pour la mécanique et qui s’intéresse peu aux études est mis en garde contre la tentation de se contenter d’un bon travail de mécanicien après le lycée. Un professeur qui est compétent, satisfait et heureux dans ses classes est regardé avec suspicion s’il décline une offre pour devenir directeur d’école..

...Tous les adjoints — u tout personnel auxiliaire dans un ministère, une compagnie, ou dans l’armée — luttent fréquemment contre des sentiments d’insatisfaction jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur promotion au premier échelon, sans tenir compte de leurs capacités personnelles.

Les exemples abondent. Cela s’appliquent aux mères de famille, aux savants nucléaires, aux plombiers et aux policiers, aux ingénieurs et aux étudiants en théologie, aux concierges et aux carreleurs, aux artistes et aux serveurs. Ce modèle ridicule serait hilarant s’il n’était pas aussi tragique et répandu. Pas étonnant que tant de personnes se retrouvent gelées dans l’hiver de leur insatisfaction.

«Tendant vers le meilleur, nous gâchons souvent ce qui est bien» écrivait Shakespeare. Il est curieux de constater que lorsque les gens sont libres d’agir à leur guise, ils ont tendance à s’imiter entre eux. Je crains fortement que nous ne devenions rapidement une nation de marionnettes insatisfaites et incompétentes, qui dansent au bout d’une ficelle, manipulées par le même marionnettiste dictatorial.
Écoutez Jean-Baptiste:«… contentez-vous de votre solde» Luc 3:14.

Entendez Paul: «Je me plais dans les faiblesses… si donc nous avons la nourriture et le vêtement cela nous suffira» 2 Corinthiens 12:10, 1 - Timothée 6:8.

Un autre apôtre dit : «… ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez» Hébreux 13:5.
Je vous préviens que ce n’est pas facile à mettre en pratique. Vous vous retrouverez isolé et exclu. Vous devrez combattre la pression du conformisme. Même le plus grand des apôtres admettait :«j’ai appris à être content» Philippiens 4:11. C’est un long apprentissage, souvent douloureux. Cela n’a rien de réjouissant de marcher à contre temps si vous n’avez pas l’intime conviction de suivre le bon tempo.

Quand vous serez pleinement convaincu, votre maturité prendra une dimension et une forme nouvelle. Parallèlement deux évènements se produiront :
1– vos cordages seront coupés et,
2– vous serez réellement libre ! Surprise ! Vous retrouverez cet auto-stoppeur solitaire que vous aviez laissé sur le bord de la route, des kilomètres auparavant assis sur le siège du passager, juste derrière vous, et il sourira jusqu’à l’arrivée.

Quand Jésus a parlé des choses qui étouffent la vérité de la Parole de Dieu dans notre vie, Il en a mentionné trois, en particulier : les soucis, l’argent et l’insatisfaction marc 4:19. Relisez-les. Demandez au seigneur de vous parler aujourd’hui sur certaines de ces choses, ou sur toutes, et demandez-lui en même temps, de « dégager» votre vie. Ce n’est qu’ensuite que vous pourrez savourer la pleine joie de sa communion.

Lisez Marc 4:1-20. Ch. Swindoll

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Le contentement

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